Messages les plus récents portant le libellé Rien à voir.... Messages plus anciens
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8.2.09

Oh ?

Salut à toi !

Mais oui, I'm back ! Ma foi, ça faisait un putain de bon bout de temps.
Mais devant les demandes innombrables de la foule inquiète (hum...), je me dis qu'il fallait revenir...

Que s'est-il donc passé durant ces 3 mois ? Mais rien de bien palpitant, tu sais...

Je suis toujours prof, oui.
J'ai toujours les mêmes affreux, rien n'a bien changé.
Si, peut-être deux ou trois choses :
Nono n'est plus vraiment aussi surprenant, il a mûri, même..
Arf, il nous réserve parfois de bonnes surprises, mais vraiment, il a grandi... Tout se perd.

Je me rends compte, plus le temps passe, et plus je les côtoie, que ce métier peut faire bien des ravages. Et qu'elle n'épargne vraiment pas les profs de lettres (pour bien le dire).
Incroyable le nombre de gens étranges (euphémisme) dans ma matière.
Je me demande bien à quoi je ressemblerai dans quelques années... Dépressive ? Sous cachetons ? Bêtifiante ? Aigrie ? Iuèfemesque ? Pas drôle ? Clubmédesque ? Arf ! Perspectives alléchantes !

Quoi d'autre...

J'ai manifesté.

J'ai connu des jours de neige qui t'empêchent d'aller bosser.

J'ai lu.

J'ai connu des moments magiques avec mes affreux de 2de, ce genre d'instants qui te font du bien (et qui te font penser que t'es pas encore hors du vrai monde).

J'ai pas écrit ici.

Allez, je reviendrai, si t'es sage...





22.10.08

De la musique avant toute chose...




Parce que c'est kitch,
Parce qu'il fait un temps pourri
Parce que Mike a l'air heureux, là (et pas encore d'un monstre)(oups, un zeugma)
Parce que je sais que je vais avoir ça dans la tête toute la journée (et pas l'air de la pub Cofidis)
Parce que je ne sais pas quoi écrire...
Et surtout, parce que j'aime profondément la mode des manches au coude...




19.10.08

...

Parfois, j'ai l'impression que je deviens grande...




4.10.08

Monsieur Google...

Salut à toi !

Oui, aujourd'hui, j'ai décidé de te parler de la magie googlesque. Cette magie qui prouve ô combien M. Google est très fort en matière d'associations d'idées.
Nan, je ne suis pas une pro d'Internet, nan, je ne vais pas te faire un rapport bien léché du monde de l'informatique. Je suis bien trop nulle.
Nan.
J'ai juste enfin réussi à faire marcher mon compte Google Analytics et je me fends la poilâde en voyant les mots clés tapés par certains qui sont finalement arrivés ici...

Alors, merci à vous, ô lecteurs incongrus, qui avez ajouté quelques menues visites en tapant :

- "machines industrielles pour allumettes"
- "combien vendre un cendrier sur une brocante"
- "musiques campagnardes"
- "la drogue à Harlem"
- "je tape et sa se corrige" (alors, oui, soit tu as besoin d'un correcteur orthographique, ou bien d'une thérapie contre les violences diverses...)
- "photo de couilles à l'air"
- "histoires de couille"
- "pédé en folie"
- "filles punies cul nu"

Merci.
Je vais donc trouver de bonnes idées de titres pour attirer de nouveaux curieux...



... pour le lecteur-chercheur déçu...



23.8.08

De la musique avant toute chose...

Salut à toi !

Ouaip, il est très tard, ou très tôt, comme tu voudras... 2h07, quand même...
Après m'être rempli le crâne de conneries Koh-Lantesques, Secret Storyesques (putain, Samantha s'en est pris plein la tête, ça va passer au Zapping demain, sûr) et Sex and the Cityesques, je décidai de me mettre en quête de zik sur You Tube (je te rappelle que je suis toujours toute seule, dans le 13, que j'ai peur du loup et que j'ai pas sommeil).

Et là, pour l'instant, voilà mon humeur en zik :




(pas moyen de le poster ici en meilleure qualité, c'est bloqué sur You tube, je suis pas encore une hackeuse...)
C'est funky-marron-orangé, c'est hip hop, c'est 70's, afro, gangsta à 2 balles, choré, légèrement larmicheux comme j'aime parfois, c'est norvégien, que dire des émotions qu'apportent une manette de Xbox (?!) en mode vibrato ? et puis y'a une fille à quatre pattes qui lape du lait, quoi (je dis ça pour ceux qui n'auraient pas envie de regarder la vidéo).

Bref, je me l'écoute en boucle, en sirotant un Orangina grand cru...

Tout fout l'camp.

So,
Put your loving hand out baby...




22.8.08

Vas-y, bouge tes cheveux...

Salut à toi !

Ouh ! 2 posts en 2 jours, mais que se passe-t-il ?
Il se passe que je suis toute seule dans le 13, avec personne à qui parler (à part les coups de fil de Monhomme, ou de môman...).

Je comptais me faire des virées photo dans les rues, au hasard de mes balades...

Ben en fait, le hasard a voulu que j'atterrisse, après une marche courte et sautillante, devant chez un coiffeur, que je ne connais pas.

J'entrai donc. Oui, je sais, je suis bien courageuse.
Toi, ô femme, tu sais combien il est difficile de faire confiance aux coiffeurs que tu ne connais pas (ou aux coiffeurs tout court, d'ailleurs !).

J'ai bien fait, en fait. Je suis plutôt ravie.
C'était, en outre, la première fois que je me faisais prendre en mains et en cheveux par un homme.

Je remarque donc juste qu'un coiffeur est moins bavard qu'une coiffeuse, moins coiffé-coloré-brushé, aussi, et qu'il prend en compte mes envies, pas tenté de se laisser aller à une folle crise d'inspiration style oui-ça-vient-faites-l'amour-à-mes-ciseaux-de-la-liberté-et-du-mouvement, vas-y, bouge tes cheveux !

J'exagère à peine.

Bref, épisode passionnant de ma vie, comme tu peux le constater.

En fait, j'essaie de me mettre en conditions pour la rentrée : je n'ai pas bossé un poil, ne sachant toujours pas si je suis en collège ou lycée à la rentrée, mais au moins, j'ai une tête décente pour la réunion de pré-rentrée, tu sais, celle où on boit du café, et où l'on rencontre ses futurs collègues, qui se battent et s'arrachent les tifs pour avoir le meilleur emploi du temps...

Bref, je prends une bonne résolution pour demain, je fais de la photo, je me paume dans les rues.

P.S. : Est-ce une hallu de ma part, ou as-tu remarqué toi aussi que le compteur des visites a disparu ? Merdre ! J'étais tellement émue en voyant mes 10 visites par jour !




21.8.08

R.I.P. ...

Salut à toi !

Ouaip, je suis une grosse feignasse qui se gave de chips, d'apéros binouzés, de radis-putain-ça-pique-mangeons-joyeusement-5-fruits-et-légumes-par-jour (euh ?!), une grosse feignasse qui se traîne, dans le 13 en ce moment.

Avant mon arrivée dans ce département où les gens gueulent, bonne mère, ti as vu, j'ai fait un long séjour dans le 81, à me gaver de charcutaille, à tenter de prendre des photos qui en valent la peine (berk, je suis en panne d'inspiration, pour l'écriture, et surtout pour la photo...).
Mais y'en a une que j'aime bien, j'avoue...



Champestre, non ?

Bref, comme tout photographe amateur qui se respecte et qui est prêt à se faire des ampoules aux pieds, et comme chaque été, je me suis fait les RIP d'Arles, les Rencontres Internationales de la Photographie, quoi...

Chaque année, un "parrain" est désigné pour une grande partie du choix des photos à exposer.
Et cette année, un enfant du pays a été désigné... Christian Lacroix, the Lacroix of the mode.
Et surtout Lacroix et la bannière... Pardon, j'ai pas pu m'en empêcher...

Ben j'avoue, je fus fortement déçue.
Alors, je ne veux pas me la jouer critique d'art, mais voici quelques notes sur diverses choses vues, qui m'ont plu, ou m'ont fortement fait grincer des dents.

En route pour une expo dans le centre ville sur la "photo vestimentaire". Bon, des mannequins anorexiques, des fringues, des poses lascives et blasées, des vidéos des années 5O, des vidéos de défilés de J-P Gaultier, années 80, qui te donnent envie de vomir (superposition d'images, effets de montage style wouaouw-c'est-fou-ce-qu'on-peut-faire-de-nos-jours !)...
Paf, dans une autre salle, des photos de modèles collection automne-hiver 2008, des blogs à consulter... La mode, la mode, la mode, quoi...

Chiant.

Dans un autre lieu, une folle quantité de Polaroïds (et là, je dis, merde, y'en a qui ont de quoi s'en acheter, et ça fait mal, la maison Pola étant fermée maintenant, des pelloches que je n'aurai pas...) d'un mec qui travaille avec Lacroix et qui se tire le portrait avec tous les mannequins qu'il trouve. Ok, concept série, concept je me regarde évoluer : oh, moi avec une moustache, oh, moi sans moustache, dis, chérie, t'as pas grossi ? ...

D'ailleurs, ce qui frappe dans les RIP, ce sont les panneaux qui tentent de te vendre les photos merdiques d'un mec en t'exposant un putain de concept qui, très souvent, frise le ridicule. Là, j'ai souvent eu envie de rire grassement style MOUHAHAHAHA. Hum.

Les RIP, c'est aussi la possibilité de feuilleter des bouquins de photo.
J'en ai trouvé un qui m'a bien fait rire.
Le mec te prend des photos de feuilles de PQ ou de sopalin, à peine pliées, et hop, magie ! De l'origami, et hop ! un concept, et hop ! un livre édité...

Les RIP, c'est aussi un putain de bel endroit gigantesque, industriel sur les bords : les anciens ateliers de la SNCF, où étaient construits les wagons et locomotives, quoi. Un lieu un chouïa gâché par la présence d'énormes affiches sur les murs de bâtiments désaffectés... Des portraits de Lacroix, Lacroix, Lacroix... Lacroix qui prend un air inspiré, Lacroix qui rit, Lacroix et ses mains si douées... Bref, rien à voir avec les photos géniales de J.R. de l'an dernier...

L'occasion de voir une magnifique exposition de photos que j'ai pour habitude de qualifier d' "austro-hongroises", ou "austro-tchétchènes".
Des photos glauques, pas travaillées du tout, dégueulasses, photos du quotidien, si tu veux, mais vraiment merdiques !!! Oh, un paquet de chips qui traîne sur une table ! Clic ! Oh, une tête prise de derrière, un peu floue, oh, un post-it sur le frigo ! clic clic !

Bon, y'avait quand même des choses qui valaient le détour.
Les photos d'un monde merveilleux par Tim Walker, pleines d'humour, enfin.




Des photos en noir et blancs d'un mec de chez Magnum (ouaip, ok, une valeur sûre), qui a parcouru des pays en guerre. Somptueuses.



Je pourrais encore cracher, rire, baver, en parler, mais je vais m'arrêter là.
Je te saoule, non ?

Tiens, pour la route, une photo austro-hongroise de mon cru.






22.7.08

That '70s Show...

Salut à toi !

S'il y a un truc que j'aimerais, un de ces trucs que tu sais irréalisables, tu vois, ce serait d'être une black façon Jackie Brown, ou chanteuse soul, dans les 70's, façon funk, un peu... Avec une bonne gouffa, une bonne voix grave et roque...
Bref.

Ce soir, pour raviver cette envie, Arte a décidé de te me passer un Shaft, "Les nuits rouges de Harlem". Nan, je mets pas de lien, j'ai la flemme, et puis tu peux chercher si ça t'intéresse, et puis surtout, y'a L'Ile de la tentation qui passe maintenant, alors...

Attention, tu connais Arte, ils te nous ont passé la première version, celle de 71, avec la légendaire zik de Isaac Hayes, ce black qu'un rien habille (un manteau de chaines en plaqué or, oui, parfaitement). Ambiance, ambiance...
Tu l'auras compris, l'action se passe à Harlem. La fille du chef de la mafia black a été enlevée par le chef de la mafia blanche. Shaft, fameux détective privé est payé par le grand baron de la drogue pour récupérer sa fille...

Alors, puisque je me fais chier devant L'Ile de la temptation (haha), j'ai décider de te plonger dans l'ambiance 70's, de te faire un bref portrait de l'enquêteur et de te faire partager les meilleures répliques que j'ai notées (oui, je suis une psychopathe de la prise de notes).

Comme je suis une folle de la gachette de l'appareil, aussi, j'ai pris quelques photos et non, je n'ai pas la nouvelle free box qui permet de faire des pauses, d'où : des photos laides, que je n'ai même pas envie de retoucher un chouïa... Feignasse...

(En fait, Monhomme a eu la bonne idée de zapper sur Arte -soirée cultivation, émission sur James Brown- parce que finalement, une conne qui chiale parce que son pseudo mec a décidé de s'éclater avec une tentatrice pour se venger, ben c'est affligeant).

Donc, Shaft, John Shaft est un détective privé doué, que même certains flics admirent. C'est normal, il est trop fort.


En plus, son air penché n'a rien à envier à Horatio Caine...

Il est drôle avec son pote flic (parce que les autres sont un peu racistes, quand même, vois-tu ?).




Mais il est capable de t'intimider un baron de la drogue. Non, il n'a peur de rien, décidément.


Mais en même temps, un gangster qui se croit encore dans les années 30 peut-il encore impressionner ? Ah, oui, tiens...

Et surtout, Shaft, John Shaft, plaît aux femmes.
Est-ce parce qu'il se trimballe TOUJOURS en blouson en couïr ?
Est-ce parce qu'il est capable de zigzaguer entre les caisses sur une grande avenue de New York sans se faire écraser ? Ou encore parce que les femmes ont envie de savoir s'il a un gros calibre (MOUAHAHAHA, mon style est très subtil ce soir) ? Toujours est-il que Shaft a sa régulière, une bien jolie fille, qui tremble de le voir rentrer le soir avec une balle dans le buffet...


Hein ? La classe...
D'ailleurs, quand Shaft fait l'amûr, les femmes voient des étoiles et des cercles bleus funky...


Mais ce salaud de John se tape d'autres femmes, en tous cas une, dans ce volet. Une blanche (oui, le thème du racisme revient souvent, tu l'imagines).

Mais là, elle voit pas la vie en bleu, c'est plutôt les jets de la douche qu'elle se prend dans la gueule, entre autres.

Elle sera vite oubliée, elle ne sert à rien dans le film, juste un perso pour montrer combien Shaft est irrésistible et ouvert... Il lui sort quand même, en la foutant à la porte "Ca s'ra pour une prochaine fois, hein ? Mêmes sentiments, même endroit. Hé, ferme la porte en sortant !"

Sinon, Shaft est capable de gueuler "Sale pd d'blanc !" quand un taxi refuse de le prendre et choisit un blanc.
Quand un autre s'arrête, au début de la course, Shaft lui sort comme ça, "Ch'uis en avance, prends ton temps !" (oui, Shaft est généreux, et il bouffe pas mal de syllabes)
Il donne un billet à un petit dans la rue, il dit au vendeur de marrons chauds, les marrons, de garder la monnaie... Quand il défonce une porte parce qu'il est poursuivi par des gangsters armés jusqu'aux dents, il rembourse la porte !!

Enfin, et ça résume pas mal le message du film (au cas où t'aurais pas compris), court dialogue entre Shaft et sa régulière, au téléphone :
- Est-ce que tu as des ennuis ?
- Ha ha ha ha ! Oui, toujours les mêmes, je suis né la peau noire, et je suis né pauvre !

Voilà, ô lecteur courageux.
J'ai vraiment kiffé, je vais me replonger dans ces ambiances funky, je vais prendre des hormones pour avoir la voix grave, regarder mon cendrier, ma pendule, mettre des rectangles arrondis orange et marron dans mon appart, et chanter, et bronzer...


Ah, j'allais oublier :
Comme dirait un pote du mafieux de Harlem, "Quand on laisse un homme vous dire merde, il peut recommencer."
Et cet homme, c'est Shaft, John Shaft.




La plage, ton univers impitoyaableeeee...

Salut à toi !

Ouaip, toujours en vacances, en train de glandouiller.
Je suis revenue de l'Océan, posée dans mon bled paumé pour 2 jours, puis, comme toute fille du vent qui se respecte, j'irai demain dans un autre bled paumé, en famille (on dirait que j'écris une carte postale à des potes, là...).

Donc :
Chers amis,

J'ai passé quelques jours à Biarritz, quoi, style je m'la pète bourgeasse...

J'aime la foule sur la plage, qui te piétine ta serviette nonchalamment, j'aime les gosses qui me balancent des ballons sur le ventre, avec le regard complice des parents qui ont l'air de te dire "Il est tellement mignon, hein ?!" (le gosse, pas mon bide), j'aime les ados qui me taxent des clopes, en se bourrant de bonbons acidulés pour faire passer la gorgée de Desperados (Putain, on est des fous, on a bu 3 Despe à 5 !) et qui te font profiter de leur r'n'b qui grésille façon portable, j'aime la crème solaire qui colle et qui a un talent sûr pour ramasser l'air de rien du sable, j'aime les prix exhorbitants qui pullulent partout sur la côte...

Mais qu'allais-tu faire dans cette galère, alors ? (se demande la foule en délire)
Ben bronzer. C'est tout.



Et parfaire ma culture peopolesque, encore une fois.
D'ailleurs, on dirait que je ne suis bonne qu'à ça, en ce moment.
J'ai du mal à finir le dernier Lolita Pille, jeune écrivaine (oui) qui aime poser avec un bon décolleté sur la couverture, plutôt habituée à nous parler des galères de pauvres riches qui se font chier et qui là, tente de se mettre à l'écriture d'un roman d'anticipation...
Ne me demandez pas d'être plus précise ou de mieux écrire, j'ai la tête comme du chewing gum...

Bon, je reviens à un style carte postale.

Sinon, je me gave de taboulet-quinoa-huile-d'olive-tomates-concombres-poivre. Fait de ma blanche main.

Et j'ai récupéré dans un vide-grenier un cendrier orange et un réveil boule sur tige souple (oui, compliqué) années 70.
J'ai mis 2 pieds dans une brocante biarrote (putain, c'est 120 euros LE verre ?), et je suis repartie les mains vides.





Poutous ensoleillés (?!)...





14.7.08

Un de plus...

Salut à toi !

Ouaip, aujourd'hui c'est mon annif'.
D'ailleurs, quand j'étais petite, jusqu'à mes 23 ans, à peu près, je croyais que le feu d'artifice, c'était pour moi...

Allez, salut.

P.S : Oh, la belle bleue !

8.7.08

Je me tire...

Salut à toi !

Ouaip.
Un post carrément tardif (1h40) :
- d'une parce que je reviens de la ville et que la èsèncéèf nous a fait le tour de magie de mettre 2h45 pour un trajet qui n'en met qu'une ; raison ? "un groupe de six individus" qui balançaient des cailloux sur le train... d'où : descente de flics et cris de gosse
- de deux parce que je viens de finir de préparer mes affaires, parce qu'en tout bon prof qui se respecte, je me casse en vacances, à l'océan, dis-toi, me faire tanner la peau et sortir ridée prématurément comme une vieille pomme
- de trois : non, c'est tout en fait.

L'occasion de bouquiner de bons gros livres sur la plage, style je me la pète (et me tenir au courant des faits pepolesques (d'ailleurs, j'ai commencé, et je te livre un scoopasse : devine qui se tape ce con de Doc Gynéco ? non, pas une bombasse à gros seins, non... plutôt l'inverse, ni une abonnée de l'UMP, quoique ? ... je te le donne en gros titre : CHRISTINE ANGOT - raté pour le suspense je pense), l'occasion aussi de prendre des photos comme un touriste japonais, je vais te mitrailler les couchers de soleil, façon kitchesque, en pause longue, quand même...

A dans quelques temps, alors, parce que vers là où je vais, je n'ai pas d'ordi, alors internet, à moins d'aller scotcher dans un cyber au milieu de surfers blonds et d'Allemands écrevisses en chaussettes et tongs...








27.6.08

Survaillance, survaillance...

Salut à toi !

Ouaip, pendant 2 jours, j'ai surveillé cette suprême épreuve de la vie, qui tord les boyaux aux affreux, qui les fait suer à grosses goutasses (tiens, je t'ai pas raconté que quand j'étais en 3e, lors de cette EPREUVE, une affreuse a gerbouillé dans la cour ? Merci pour cette passionnante histoire, Georgette...) ...
J'ai nommé : le DNB.
Dipôme National du Brevet, of course...

Enfin, quand je te dis "surveiller", c'est vite dit.

Je me suis plutôt contentée de bavardoussailler avec mon collègue "chef de salle", comme on dit dans le métier, j'ai fait des mots fléchés, du sudoku (les maths, c'est ma vie), fait semblant de lire de gros bouquins (ouaip, quoi, représente), et me suis gentiment foutu des conneries trouvées dans les copies des affreux qui se barraient une heure avant (style la Hongrie se trouve mutée, elle, en Allemagne...).
Bon, je n'ai pas que feignantisé, j'ai fait aussi du travail de paperasse fort intéressant, ma foi.

Sinon, en ces périodes de mutation, ben voilà, comme le dit le chant des partisans, "TZR c'est la galère !", je reste TZR, sans poste.
A moi les horizons inconnus et lointains. O joie...

Allez, je suis à la ville, je compte parfaire un chouïa mon teint blanchâtre... de retour, donc, dans un bled inconnu, lundi, pour corriger, en faisant la course, les copies des affreux.
J'espère bien trouver de bonnes perlouzes.




23.6.08

Festivités...

Salut à toi !

Ouaip, on est tous là à transpiroucher, à crever d'envie d'avoir une piscine dans son jardin, sirotant mine de rien un bon jus, ou une bonne binouze, comme tu veux...
Ou à se demander si un mec n'aurait pas eu la bonne idée d'inventer un truc qui permettrait de pas combiner la transpirouche, les jambes lourdes, les doigts qui gonflent, la peau qui brille et d'avoir le bronzage instantané...
Ne fais pas l'innocent, y'a au moins un facteur qui ne t'est pas inconnu.

Alors, qu'ai-je fait durant tout ce temps ? (se demande la foule en délire)

D'abord, lundi, j'ai eu mon dernier cours de l'année avec mes 4e glandeurs-mais-sympathiques.
Cours allégé, je n'avais que 10 affreux dans l'assemblée.
Et comme tout prof indigne qui se respecte, j'ai fait cours.
Bon, n'exagérons rien. Pas beaucoup de prise de notes, et 2 textes plutôt sympathicous.
Pendant une heure.
La deuxième, j'ai pu leur montrer qu'une prof savait jouer au poker.
Non, Mathieu, on fait pas une partie de strip-poker...
(Ah, innocence, où donc es-tu partie ? - Dans ton cul ?! Ah ?...)

Bref.


Un jour plein d'émotion.

Plus de suspense insoutenable...
J'ai eu droit à de SUPERBES cadeaux d'adieux...


Snirlf...


(Remarquez ce superbe portrait en acrostiche...)

Et encore de tendres marques de je ne sais quoi (là aussi je me suis dit que j'avais bien fait mon boulot concernant l'orthographe...).
- Madame, on vous écrit des trucs en écriture d'aujourd'hui, d'accord ?
-D'@k°#r !
- LOL, MDR !



J'ai aussi eu droit à une mini planche de skate, une "finger-skate", quoi. (J'ai une gueule de skatteuse ou quoi ?).
Bon, j'arrête avec mes fantastiques cadeaux...


Sinon, j'ai fait la fête de la zik.
Non, pas dans mon bled. Hormis Gégé et son orchestre, ou à la limite une démonstration de tektoniksamère, je vois pas ce que j'aurais pu louper...
Naaannn. Je suis allée à la ville.

Aaaaaah... Les bons groupes de rock contre lesquels tu ne peux pas rivaliser en gueulant à t'en décrocher la mâchoire dans le micro d'un Singstar...
Naann. Je suis mauvaise, y'avait du bon son, aussi.

Les gens étaient fous, la débandade, quoi... (un peu ?)



Et encore, ça, c'est vraiment light (Moui, roulons-nous dans l'herbe, au milieu des bouteilles, de tous ces gens et de ces relents d'urine... Moui !).
Merci au photographe (non, je n'ai pas osé jouer la voyeuse jusqu'au bout).

Ah, et puis grande nouvelle.
Finies les missions-lessives-putain-il-est-fermé-le-lavomatic-faut-faire-20-bornes... (ok, c'est Monhomme qui était de corvée...).
Un nouvel objet a atterri par chez moi : une machine à laver le linge...
Magie de la technologie.

Alors voilà.
Hormis (et de 2 !) une réunion, la surveillance du brevet et 2 jours de correction de copies, on peut le dire : je suis en vacances !

(Salauds de profs !)




19.6.08

MOUHAHAHAHAHAHA !...

Salut à toi !

Trop naze...
Juste ça pour la route, tiens (ouaip, faut cliquer sur l'image, sinon on voit rien...).


16.6.08

La barre...

Argh !
Je suis tendue, devant le suspense insoutenable, pauvre nouvelle blog gueuse, devant le compteur de mes visites.
A quand la barre des 1000 ?
Je te le demande.

Allez, toi, visiteur qui tombe par hasard sur ces pages !

Sur ce sujet, je te conseille fortement le dernier post de mamzelle Croucrouch (non, c'est normal, miss Crew !).



11.6.08

(M)a mère...

Salut à toi !

Ce ouïkind, ou plutôt de vendredi à mardi, ma môman est venue me rendre visite...
Je ne sais pas si c'est pareil pour toi, mais ma mère, quand elle me rend visite, ce qui est rare parce qu'elle habite vachtement loin, ben elle ne fait pas les choses à moitié, comme si elle se sentait investie d'une mission : celle de faire la bonne mère, de chouchouter sa fillasse...
Alors, ça donne quoi ?

- rangement de placards : - Attends, il faut revoir l'organisation, cafu (oui, c'est mon surnom, ça fait un peu médoc contre la constipation... je t'expliquerai l'origine de ce doux nom, si t'es sage)

- disposition de petites choses en fonction du feng shui (oui, ma mère est fana de choses feng shuiesques...) : - Attention, il ne faut pas mettre de plantes aux feuilles pointues dans le coin amour, tu sais bien ! En revanche, c'est pas mal pour la zone argent !

- des repas équilibrés (salades japonaises, pavés de saumon... agrémentés de bonnes glaces Macadamia... Ouaip, on fait pas de régime non plus)

- une jungle sur le balcon (bambou, gerbera rose, lupins, romarin...)

- des fleurs un peu partout (pivoines et roses blanches)

- achat d'une machine à laver (ouaip, jusqu'à présent, c'était Monhomme qui était de corvée lessive... )

- de nombreux efforts infructueux pour sympathiser avec mon chat, qui est complètement taré et asocial...

Bref, un séjour entre femmes (oui, Monhomme n'était pas là, en route vers la civili... euh, la ville).

Bon, de temps en temps, je t'avoue que ça me gavait léger les conseils feng shuiesques, dans lesquels je voyais parfois des critiques concernant mon aménagement (insulte suprême pour la femme d'intérieur-hum-qui se trouve en moi).
Mais le résultat est plutôt pas mal...

Elle gaze ma reum.


31.5.08

Carrie au bal...

Salut à toi !

Juste une photo d'un gars, the Decapitator, qui s'amuse à faire des collages sur des affiches...


30.5.08

Un peu de glamour...

Bon, c'est un peu chiant, ce que je te raconte, là.
Trop d'anecdotes un peu glauques. Y'a quand même quelques trucs bien qui arrivent dans ce bahut. Je veux pas me la jouer vieille aigrie. C'est pas le cas (je t'arrête, toi, qui veux dire, ouaip, t'es pas vieille, quoi !).

Alors, tiens, pour la route :

27.5.08

Ciel ! ...



Le ciel d'hier soir, de mon balcon...

26.5.08

Une histoire de palme...

Salut à toi !
Ouaip, aujourd'hui, je fais pas la gueule, je broie pas du noir, je me demande pas putain, mais pourquoi je fais ce boulot, à quoi ça sert de se lever...
Oui, ça m'arrive d'avoir ce genre de pensées, ingrate que je suis...
Aujourd'hui, je souhaiterais te parler d'un petit truc en passant, un truc d'actualité, en ces débuts de beaux jours.

Le Festivâââl de Cannes. The festoche. (ouaip, bon, c'est pas aujourd'hui que je te sortirai des pensées philosophiques)

Tiens, ça me fait penser qu'il y a deux ans, à cet époque, j'étais tranquillou sur la plage, à l'océan, en train de glandouiller et de mâcher avec angoisse du saucisson devant la remise des prix. J'étais certainement en train de sécher mes cours iouèfemesques...

Cette année, quand j'ai entendu que le film Entre les murs, adapté du roman de F. Bégaudeau était palmé, ben ça m'a fait kekchose. Argh ! Enfer et damnation ! Mon âme de prof se réveilla, en ces périodes de lutte.

Bizarre... Coïncidence ? En tous cas, ça te m'a permis à ce gros *@"#¤ de Darcos de dire vi, c'est un métier parfois difficile... Merci donc à Laurent Cantet de permettre à de futurs spectateurs de s'en rendre compte.
Non, allez, soyons sympa.

Sérieusement, le bouquin est plutôt sympathicous, je lui foutrais **** sur mon échelle de lectrice. Peut-être parce qu'il y a certaines scènes qui ressemblent à ce que je vis parfois, peut-être parce que tu te dis que tout n'est pas foutu dans ce boulot, que parfois, ben ouaip, y'a de la magie, un gosse qui capte un truc (oui, l'huître, là, qui mâchouille ou qui se recoiffe en se matant dans son miroir), un affreux qui a les yeux qui brillent parce que "eh madame, le-texte-ben-c'est-trop-bien-ce-qu'il-écrit-dedans-l'auteur, même si c'est un vieux texte" (1996), la foule en délire tout simplement qui rit à mon humour décoiffant...
Oui, j'ai une tendresse particulière pour les cas (presque) désespérés.

Bon. Voilà.

Tiens, pour la route (je l'ai déjà mise cette image de maîtresse sous LSD, mais elle serait pas mal, là) :