Messages les plus récents portant le libellé Photo. Messages plus anciens
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4.10.08

Monsieur Google...

Salut à toi !

Oui, aujourd'hui, j'ai décidé de te parler de la magie googlesque. Cette magie qui prouve ô combien M. Google est très fort en matière d'associations d'idées.
Nan, je ne suis pas une pro d'Internet, nan, je ne vais pas te faire un rapport bien léché du monde de l'informatique. Je suis bien trop nulle.
Nan.
J'ai juste enfin réussi à faire marcher mon compte Google Analytics et je me fends la poilâde en voyant les mots clés tapés par certains qui sont finalement arrivés ici...

Alors, merci à vous, ô lecteurs incongrus, qui avez ajouté quelques menues visites en tapant :

- "machines industrielles pour allumettes"
- "combien vendre un cendrier sur une brocante"
- "musiques campagnardes"
- "la drogue à Harlem"
- "je tape et sa se corrige" (alors, oui, soit tu as besoin d'un correcteur orthographique, ou bien d'une thérapie contre les violences diverses...)
- "photo de couilles à l'air"
- "histoires de couille"
- "pédé en folie"
- "filles punies cul nu"

Merci.
Je vais donc trouver de bonnes idées de titres pour attirer de nouveaux curieux...



... pour le lecteur-chercheur déçu...



21.8.08

R.I.P. ...

Salut à toi !

Ouaip, je suis une grosse feignasse qui se gave de chips, d'apéros binouzés, de radis-putain-ça-pique-mangeons-joyeusement-5-fruits-et-légumes-par-jour (euh ?!), une grosse feignasse qui se traîne, dans le 13 en ce moment.

Avant mon arrivée dans ce département où les gens gueulent, bonne mère, ti as vu, j'ai fait un long séjour dans le 81, à me gaver de charcutaille, à tenter de prendre des photos qui en valent la peine (berk, je suis en panne d'inspiration, pour l'écriture, et surtout pour la photo...).
Mais y'en a une que j'aime bien, j'avoue...



Champestre, non ?

Bref, comme tout photographe amateur qui se respecte et qui est prêt à se faire des ampoules aux pieds, et comme chaque été, je me suis fait les RIP d'Arles, les Rencontres Internationales de la Photographie, quoi...

Chaque année, un "parrain" est désigné pour une grande partie du choix des photos à exposer.
Et cette année, un enfant du pays a été désigné... Christian Lacroix, the Lacroix of the mode.
Et surtout Lacroix et la bannière... Pardon, j'ai pas pu m'en empêcher...

Ben j'avoue, je fus fortement déçue.
Alors, je ne veux pas me la jouer critique d'art, mais voici quelques notes sur diverses choses vues, qui m'ont plu, ou m'ont fortement fait grincer des dents.

En route pour une expo dans le centre ville sur la "photo vestimentaire". Bon, des mannequins anorexiques, des fringues, des poses lascives et blasées, des vidéos des années 5O, des vidéos de défilés de J-P Gaultier, années 80, qui te donnent envie de vomir (superposition d'images, effets de montage style wouaouw-c'est-fou-ce-qu'on-peut-faire-de-nos-jours !)...
Paf, dans une autre salle, des photos de modèles collection automne-hiver 2008, des blogs à consulter... La mode, la mode, la mode, quoi...

Chiant.

Dans un autre lieu, une folle quantité de Polaroïds (et là, je dis, merde, y'en a qui ont de quoi s'en acheter, et ça fait mal, la maison Pola étant fermée maintenant, des pelloches que je n'aurai pas...) d'un mec qui travaille avec Lacroix et qui se tire le portrait avec tous les mannequins qu'il trouve. Ok, concept série, concept je me regarde évoluer : oh, moi avec une moustache, oh, moi sans moustache, dis, chérie, t'as pas grossi ? ...

D'ailleurs, ce qui frappe dans les RIP, ce sont les panneaux qui tentent de te vendre les photos merdiques d'un mec en t'exposant un putain de concept qui, très souvent, frise le ridicule. Là, j'ai souvent eu envie de rire grassement style MOUHAHAHAHA. Hum.

Les RIP, c'est aussi la possibilité de feuilleter des bouquins de photo.
J'en ai trouvé un qui m'a bien fait rire.
Le mec te prend des photos de feuilles de PQ ou de sopalin, à peine pliées, et hop, magie ! De l'origami, et hop ! un concept, et hop ! un livre édité...

Les RIP, c'est aussi un putain de bel endroit gigantesque, industriel sur les bords : les anciens ateliers de la SNCF, où étaient construits les wagons et locomotives, quoi. Un lieu un chouïa gâché par la présence d'énormes affiches sur les murs de bâtiments désaffectés... Des portraits de Lacroix, Lacroix, Lacroix... Lacroix qui prend un air inspiré, Lacroix qui rit, Lacroix et ses mains si douées... Bref, rien à voir avec les photos géniales de J.R. de l'an dernier...

L'occasion de voir une magnifique exposition de photos que j'ai pour habitude de qualifier d' "austro-hongroises", ou "austro-tchétchènes".
Des photos glauques, pas travaillées du tout, dégueulasses, photos du quotidien, si tu veux, mais vraiment merdiques !!! Oh, un paquet de chips qui traîne sur une table ! Clic ! Oh, une tête prise de derrière, un peu floue, oh, un post-it sur le frigo ! clic clic !

Bon, y'avait quand même des choses qui valaient le détour.
Les photos d'un monde merveilleux par Tim Walker, pleines d'humour, enfin.




Des photos en noir et blancs d'un mec de chez Magnum (ouaip, ok, une valeur sûre), qui a parcouru des pays en guerre. Somptueuses.



Je pourrais encore cracher, rire, baver, en parler, mais je vais m'arrêter là.
Je te saoule, non ?

Tiens, pour la route, une photo austro-hongroise de mon cru.






22.7.08

That '70s Show...

Salut à toi !

S'il y a un truc que j'aimerais, un de ces trucs que tu sais irréalisables, tu vois, ce serait d'être une black façon Jackie Brown, ou chanteuse soul, dans les 70's, façon funk, un peu... Avec une bonne gouffa, une bonne voix grave et roque...
Bref.

Ce soir, pour raviver cette envie, Arte a décidé de te me passer un Shaft, "Les nuits rouges de Harlem". Nan, je mets pas de lien, j'ai la flemme, et puis tu peux chercher si ça t'intéresse, et puis surtout, y'a L'Ile de la tentation qui passe maintenant, alors...

Attention, tu connais Arte, ils te nous ont passé la première version, celle de 71, avec la légendaire zik de Isaac Hayes, ce black qu'un rien habille (un manteau de chaines en plaqué or, oui, parfaitement). Ambiance, ambiance...
Tu l'auras compris, l'action se passe à Harlem. La fille du chef de la mafia black a été enlevée par le chef de la mafia blanche. Shaft, fameux détective privé est payé par le grand baron de la drogue pour récupérer sa fille...

Alors, puisque je me fais chier devant L'Ile de la temptation (haha), j'ai décider de te plonger dans l'ambiance 70's, de te faire un bref portrait de l'enquêteur et de te faire partager les meilleures répliques que j'ai notées (oui, je suis une psychopathe de la prise de notes).

Comme je suis une folle de la gachette de l'appareil, aussi, j'ai pris quelques photos et non, je n'ai pas la nouvelle free box qui permet de faire des pauses, d'où : des photos laides, que je n'ai même pas envie de retoucher un chouïa... Feignasse...

(En fait, Monhomme a eu la bonne idée de zapper sur Arte -soirée cultivation, émission sur James Brown- parce que finalement, une conne qui chiale parce que son pseudo mec a décidé de s'éclater avec une tentatrice pour se venger, ben c'est affligeant).

Donc, Shaft, John Shaft est un détective privé doué, que même certains flics admirent. C'est normal, il est trop fort.


En plus, son air penché n'a rien à envier à Horatio Caine...

Il est drôle avec son pote flic (parce que les autres sont un peu racistes, quand même, vois-tu ?).




Mais il est capable de t'intimider un baron de la drogue. Non, il n'a peur de rien, décidément.


Mais en même temps, un gangster qui se croit encore dans les années 30 peut-il encore impressionner ? Ah, oui, tiens...

Et surtout, Shaft, John Shaft, plaît aux femmes.
Est-ce parce qu'il se trimballe TOUJOURS en blouson en couïr ?
Est-ce parce qu'il est capable de zigzaguer entre les caisses sur une grande avenue de New York sans se faire écraser ? Ou encore parce que les femmes ont envie de savoir s'il a un gros calibre (MOUAHAHAHA, mon style est très subtil ce soir) ? Toujours est-il que Shaft a sa régulière, une bien jolie fille, qui tremble de le voir rentrer le soir avec une balle dans le buffet...


Hein ? La classe...
D'ailleurs, quand Shaft fait l'amûr, les femmes voient des étoiles et des cercles bleus funky...


Mais ce salaud de John se tape d'autres femmes, en tous cas une, dans ce volet. Une blanche (oui, le thème du racisme revient souvent, tu l'imagines).

Mais là, elle voit pas la vie en bleu, c'est plutôt les jets de la douche qu'elle se prend dans la gueule, entre autres.

Elle sera vite oubliée, elle ne sert à rien dans le film, juste un perso pour montrer combien Shaft est irrésistible et ouvert... Il lui sort quand même, en la foutant à la porte "Ca s'ra pour une prochaine fois, hein ? Mêmes sentiments, même endroit. Hé, ferme la porte en sortant !"

Sinon, Shaft est capable de gueuler "Sale pd d'blanc !" quand un taxi refuse de le prendre et choisit un blanc.
Quand un autre s'arrête, au début de la course, Shaft lui sort comme ça, "Ch'uis en avance, prends ton temps !" (oui, Shaft est généreux, et il bouffe pas mal de syllabes)
Il donne un billet à un petit dans la rue, il dit au vendeur de marrons chauds, les marrons, de garder la monnaie... Quand il défonce une porte parce qu'il est poursuivi par des gangsters armés jusqu'aux dents, il rembourse la porte !!

Enfin, et ça résume pas mal le message du film (au cas où t'aurais pas compris), court dialogue entre Shaft et sa régulière, au téléphone :
- Est-ce que tu as des ennuis ?
- Ha ha ha ha ! Oui, toujours les mêmes, je suis né la peau noire, et je suis né pauvre !

Voilà, ô lecteur courageux.
J'ai vraiment kiffé, je vais me replonger dans ces ambiances funky, je vais prendre des hormones pour avoir la voix grave, regarder mon cendrier, ma pendule, mettre des rectangles arrondis orange et marron dans mon appart, et chanter, et bronzer...


Ah, j'allais oublier :
Comme dirait un pote du mafieux de Harlem, "Quand on laisse un homme vous dire merde, il peut recommencer."
Et cet homme, c'est Shaft, John Shaft.




La plage, ton univers impitoyaableeeee...

Salut à toi !

Ouaip, toujours en vacances, en train de glandouiller.
Je suis revenue de l'Océan, posée dans mon bled paumé pour 2 jours, puis, comme toute fille du vent qui se respecte, j'irai demain dans un autre bled paumé, en famille (on dirait que j'écris une carte postale à des potes, là...).

Donc :
Chers amis,

J'ai passé quelques jours à Biarritz, quoi, style je m'la pète bourgeasse...

J'aime la foule sur la plage, qui te piétine ta serviette nonchalamment, j'aime les gosses qui me balancent des ballons sur le ventre, avec le regard complice des parents qui ont l'air de te dire "Il est tellement mignon, hein ?!" (le gosse, pas mon bide), j'aime les ados qui me taxent des clopes, en se bourrant de bonbons acidulés pour faire passer la gorgée de Desperados (Putain, on est des fous, on a bu 3 Despe à 5 !) et qui te font profiter de leur r'n'b qui grésille façon portable, j'aime la crème solaire qui colle et qui a un talent sûr pour ramasser l'air de rien du sable, j'aime les prix exhorbitants qui pullulent partout sur la côte...

Mais qu'allais-tu faire dans cette galère, alors ? (se demande la foule en délire)
Ben bronzer. C'est tout.



Et parfaire ma culture peopolesque, encore une fois.
D'ailleurs, on dirait que je ne suis bonne qu'à ça, en ce moment.
J'ai du mal à finir le dernier Lolita Pille, jeune écrivaine (oui) qui aime poser avec un bon décolleté sur la couverture, plutôt habituée à nous parler des galères de pauvres riches qui se font chier et qui là, tente de se mettre à l'écriture d'un roman d'anticipation...
Ne me demandez pas d'être plus précise ou de mieux écrire, j'ai la tête comme du chewing gum...

Bon, je reviens à un style carte postale.

Sinon, je me gave de taboulet-quinoa-huile-d'olive-tomates-concombres-poivre. Fait de ma blanche main.

Et j'ai récupéré dans un vide-grenier un cendrier orange et un réveil boule sur tige souple (oui, compliqué) années 70.
J'ai mis 2 pieds dans une brocante biarrote (putain, c'est 120 euros LE verre ?), et je suis repartie les mains vides.





Poutous ensoleillés (?!)...





8.7.08

Je me tire...

Salut à toi !

Ouaip.
Un post carrément tardif (1h40) :
- d'une parce que je reviens de la ville et que la èsèncéèf nous a fait le tour de magie de mettre 2h45 pour un trajet qui n'en met qu'une ; raison ? "un groupe de six individus" qui balançaient des cailloux sur le train... d'où : descente de flics et cris de gosse
- de deux parce que je viens de finir de préparer mes affaires, parce qu'en tout bon prof qui se respecte, je me casse en vacances, à l'océan, dis-toi, me faire tanner la peau et sortir ridée prématurément comme une vieille pomme
- de trois : non, c'est tout en fait.

L'occasion de bouquiner de bons gros livres sur la plage, style je me la pète (et me tenir au courant des faits pepolesques (d'ailleurs, j'ai commencé, et je te livre un scoopasse : devine qui se tape ce con de Doc Gynéco ? non, pas une bombasse à gros seins, non... plutôt l'inverse, ni une abonnée de l'UMP, quoique ? ... je te le donne en gros titre : CHRISTINE ANGOT - raté pour le suspense je pense), l'occasion aussi de prendre des photos comme un touriste japonais, je vais te mitrailler les couchers de soleil, façon kitchesque, en pause longue, quand même...

A dans quelques temps, alors, parce que vers là où je vais, je n'ai pas d'ordi, alors internet, à moins d'aller scotcher dans un cyber au milieu de surfers blonds et d'Allemands écrevisses en chaussettes et tongs...








23.6.08

Festivités...

Salut à toi !

Ouaip, on est tous là à transpiroucher, à crever d'envie d'avoir une piscine dans son jardin, sirotant mine de rien un bon jus, ou une bonne binouze, comme tu veux...
Ou à se demander si un mec n'aurait pas eu la bonne idée d'inventer un truc qui permettrait de pas combiner la transpirouche, les jambes lourdes, les doigts qui gonflent, la peau qui brille et d'avoir le bronzage instantané...
Ne fais pas l'innocent, y'a au moins un facteur qui ne t'est pas inconnu.

Alors, qu'ai-je fait durant tout ce temps ? (se demande la foule en délire)

D'abord, lundi, j'ai eu mon dernier cours de l'année avec mes 4e glandeurs-mais-sympathiques.
Cours allégé, je n'avais que 10 affreux dans l'assemblée.
Et comme tout prof indigne qui se respecte, j'ai fait cours.
Bon, n'exagérons rien. Pas beaucoup de prise de notes, et 2 textes plutôt sympathicous.
Pendant une heure.
La deuxième, j'ai pu leur montrer qu'une prof savait jouer au poker.
Non, Mathieu, on fait pas une partie de strip-poker...
(Ah, innocence, où donc es-tu partie ? - Dans ton cul ?! Ah ?...)

Bref.


Un jour plein d'émotion.

Plus de suspense insoutenable...
J'ai eu droit à de SUPERBES cadeaux d'adieux...


Snirlf...


(Remarquez ce superbe portrait en acrostiche...)

Et encore de tendres marques de je ne sais quoi (là aussi je me suis dit que j'avais bien fait mon boulot concernant l'orthographe...).
- Madame, on vous écrit des trucs en écriture d'aujourd'hui, d'accord ?
-D'@k°#r !
- LOL, MDR !



J'ai aussi eu droit à une mini planche de skate, une "finger-skate", quoi. (J'ai une gueule de skatteuse ou quoi ?).
Bon, j'arrête avec mes fantastiques cadeaux...


Sinon, j'ai fait la fête de la zik.
Non, pas dans mon bled. Hormis Gégé et son orchestre, ou à la limite une démonstration de tektoniksamère, je vois pas ce que j'aurais pu louper...
Naaannn. Je suis allée à la ville.

Aaaaaah... Les bons groupes de rock contre lesquels tu ne peux pas rivaliser en gueulant à t'en décrocher la mâchoire dans le micro d'un Singstar...
Naann. Je suis mauvaise, y'avait du bon son, aussi.

Les gens étaient fous, la débandade, quoi... (un peu ?)



Et encore, ça, c'est vraiment light (Moui, roulons-nous dans l'herbe, au milieu des bouteilles, de tous ces gens et de ces relents d'urine... Moui !).
Merci au photographe (non, je n'ai pas osé jouer la voyeuse jusqu'au bout).

Ah, et puis grande nouvelle.
Finies les missions-lessives-putain-il-est-fermé-le-lavomatic-faut-faire-20-bornes... (ok, c'est Monhomme qui était de corvée...).
Un nouvel objet a atterri par chez moi : une machine à laver le linge...
Magie de la technologie.

Alors voilà.
Hormis (et de 2 !) une réunion, la surveillance du brevet et 2 jours de correction de copies, on peut le dire : je suis en vacances !

(Salauds de profs !)




19.6.08

MOUHAHAHAHAHAHA !...

Salut à toi !

Trop naze...
Juste ça pour la route, tiens (ouaip, faut cliquer sur l'image, sinon on voit rien...).


16.6.08

Aaaaaaahhhhhh...

Salut à toi !

De retour d'un nouveau ouïkind passé à la ville, à revoir des potes, à gazouiller devant le petit d'un couple d'amis, à se faire massacrer les tifs (mais pourquoi ai-je fait confiance à ma coiffeuse, bordel ? ça m'apprendra à lire Oops ! et Closer au lieu de regarder ce qu'elle fait...), à boire des bières en soirée, dehors, comme quand j'étais jeune...

Mais avant de partir vers la civilisation, je quittai une moitié de ma classe de petits affreux de 6e. Cette semaine, ils s'en vont gambader dans la nature, observer des choses merveilleuses.
Je n'avais vraiment pas calculé, donc, que vendredi nous nous voyions pour la dernière fois. Et comme les 6e sont sympas, jusqu'au bout, ils ont bossé, tiens.
Avant de me dire, 5 minutes avant la fin de l'heure, qu'on ne se verrait plus...
Que d'émotion, ma foi. Quelle prof indigne, aussi.

J'ai eu droit à une demande timide et rougissante de quatre fillettes, une demande de bises ! Voui, parfaitement.
Je la leur ai donc faite (putain, heureusement que c'était avant ma pause clope !).
Je te dis pas l'émotion. Et des promesses de cadeaux. Je me demande bien quoi (- Madame, j'espère que vous aimez les bracelets et les perles ! (argh ! non ! pas des perles blanches à la Marie-Bénédicte !) -Madame, vous faites quoi comme taille de vêtements ?)
Bon, les filles, ne vous ruinez pas pour moi quand même ! (Hum !)
Et puis j'ai eu droit à des petits mots sur le tableau...



Quoi ? Des fautes ? Où ça ? Comment ça bravo j'ai bien fait mon boulot ?

C'est-y pas moignon ?

C'est pas la même pour mes affreux de 5e, mais j'ai pas vraiment envie de raconter

Je trépigne d'impatience pour mon bracelet. Le suspense est insoutenable.



31.5.08

Carrie au bal...

Salut à toi !

Juste une photo d'un gars, the Decapitator, qui s'amuse à faire des collages sur des affiches...


30.5.08

Un peu de glamour...

Bon, c'est un peu chiant, ce que je te raconte, là.
Trop d'anecdotes un peu glauques. Y'a quand même quelques trucs bien qui arrivent dans ce bahut. Je veux pas me la jouer vieille aigrie. C'est pas le cas (je t'arrête, toi, qui veux dire, ouaip, t'es pas vieille, quoi !).

Alors, tiens, pour la route :

27.5.08

Ciel ! ...



Le ciel d'hier soir, de mon balcon...

26.5.08

Une histoire de palme...

Salut à toi !
Ouaip, aujourd'hui, je fais pas la gueule, je broie pas du noir, je me demande pas putain, mais pourquoi je fais ce boulot, à quoi ça sert de se lever...
Oui, ça m'arrive d'avoir ce genre de pensées, ingrate que je suis...
Aujourd'hui, je souhaiterais te parler d'un petit truc en passant, un truc d'actualité, en ces débuts de beaux jours.

Le Festivâââl de Cannes. The festoche. (ouaip, bon, c'est pas aujourd'hui que je te sortirai des pensées philosophiques)

Tiens, ça me fait penser qu'il y a deux ans, à cet époque, j'étais tranquillou sur la plage, à l'océan, en train de glandouiller et de mâcher avec angoisse du saucisson devant la remise des prix. J'étais certainement en train de sécher mes cours iouèfemesques...

Cette année, quand j'ai entendu que le film Entre les murs, adapté du roman de F. Bégaudeau était palmé, ben ça m'a fait kekchose. Argh ! Enfer et damnation ! Mon âme de prof se réveilla, en ces périodes de lutte.

Bizarre... Coïncidence ? En tous cas, ça te m'a permis à ce gros *@"#¤ de Darcos de dire vi, c'est un métier parfois difficile... Merci donc à Laurent Cantet de permettre à de futurs spectateurs de s'en rendre compte.
Non, allez, soyons sympa.

Sérieusement, le bouquin est plutôt sympathicous, je lui foutrais **** sur mon échelle de lectrice. Peut-être parce qu'il y a certaines scènes qui ressemblent à ce que je vis parfois, peut-être parce que tu te dis que tout n'est pas foutu dans ce boulot, que parfois, ben ouaip, y'a de la magie, un gosse qui capte un truc (oui, l'huître, là, qui mâchouille ou qui se recoiffe en se matant dans son miroir), un affreux qui a les yeux qui brillent parce que "eh madame, le-texte-ben-c'est-trop-bien-ce-qu'il-écrit-dedans-l'auteur, même si c'est un vieux texte" (1996), la foule en délire tout simplement qui rit à mon humour décoiffant...
Oui, j'ai une tendresse particulière pour les cas (presque) désespérés.

Bon. Voilà.

Tiens, pour la route (je l'ai déjà mise cette image de maîtresse sous LSD, mais elle serait pas mal, là) :



24.5.08

Morosité...

Salut à toi !
Ouaip, déjà le ouïkind après une nouvelle semaine éprouvante...
Bon, ok, j'ai encore fait grève, ok.
Mais plus on s'approche des vacances, plus il fait beau, plus les affreux ont envie de glandouiller, doucettement.

Et même si je me laisse aussi gagner par cette douceur, par cette feignasserie ambiante, je suis bien obligée de boucler le programme (angoisse de tout prof à la fin du 3e trimestre), je suis bien obligée de préparer les conseils (en plus, je suis pépé de ma 6e), d'écrire tous ces putains de bulletins (comment dire que ton gosse est comme une huitre, comment dire que ton gosse est taré, comment dire que ton gosse, dès qu'il écrit, on comprend rien...), avec tact..., de "rentrer toutes les notes"...
Et surtout, de tenter de captiver ces affreux qui n'en ont rien à foutre de l'éducation humaniste dans les textes de Rabelais...

Bref, ça branle sec au niveau des affreux.
Je me montre plus sévère, je donne des exos qui se transforment en devoirs pour faire monter la pression et le silence (dommage, ça me rajoute des copies, bien joué !).
Tout ça, ça peut marcher, encore quelques jours, les notes ne sont pas encore clôturées comme on dit.

Mais, ô angoisse... Que se passera-t-il quand le chantage à la note ne marchera plus ?
Angoisse... Ben ils continueront à bouffer de la littérature. On verra bien.
Bref, tu vois, cher lecteur, je suis plutôt d'humeur morose, sûrement à cause du temps de merde.
Tiens, hier, j'ai discuté avec l'infirmière de mon bahut.
Elle connaît tous les élèves, elle a la voix d'une meuf qui a dû se taper des paquets de Gauloises brunes... ou de Gitanes maïs...

Je lui raconte que je me fais du souci pour la gamine de 6e qui pense avoir été en famille d'accueil parce qu'elle a fait de mauvaises choses...
La dernière nouvelle, c'est que la mère d'accueil se plaint du fait qu'elle dorme encore avec des chaussettes. Ce qu'elle ne comprend pas, la mère d'accueil, c'est que si elle le fait, la petite, c'est parce que son père venait la nuit lui écraser ses clopes sur la plante des pieds...
Ouaip, c'est gai tout ça...
Bienvenue dans l'enfer des anecdotes qui concernent mes petits affreux. J'en ai plein des comme ça. Mais j'arrête là.
Ouaip, des fois c'est dur ce boulot...



Mais tout n'est pas perdu, j'ai mon affreux rigolo-glandeur d'Aziz qui distribue à la sauvette des bisous à sa camarades garçons (sur la joue, on se calme !), qui a retenu avec fierté que le corps humain a 200 ciseaux (euh, 206 os), et un autre qui me demande si j'ai vu La prairie a des yeux (euh, c'est "colline", mon petit, et puis t'es pas un peu jeune pour regarder ça, toi ?!).

Allez, la prochaine fois, je serai moins sombre....

16.5.08

Les voyages (en train) informent la jeunesse ?

Salut à toi !
Fin d'une semaine tellement éprouvante...
Non, bon, je te l'accorde, c'était plutôt light.
J'ai donc fait grève hier, ce qui m'a donné l'occas' de repartir vers la civilisation pour un court séjour.

J'en ai donc profité pour refaire un tour vers ma librairie, acheter quelques menus ouvrages pour mes petits affreux de 6e.

Retour en train. Nouvelle folle aventure, qui, je le sais, va te faire vibrer...
Tableau :
Il fait plutôt doux, nous nous installons Monhomme et moi dans un compartiment de 8 places. Un seul mec présent. Plutôt tranquille, donc (à savoir, pas de gosses qui hurlent, pas de jeunes qui pensent qu'écouter de la Tektoniquetout à fond sur un téléphone portable fait plaisir à ton voisin, pas de gars en train de se gaver d'un sandwich thon-mayo-emmental-cornichons-camembert-anchois...).


Quand tout à coup débarque une mémé qui s'était fait virer du compartiment des contrôleurs. Oui, la vie est dure et le monde cruel.
Ah, les discussions d'un compartiment SNCF... Ambiance confinée (clim à bloc, on se gèle le trouffion), presque intime. Et pourtant. Dur de se concentrer pour bouquiner tranquillou...

J'aime m'asseoir en terrasse, regarder les gens passer, critiquer méchamment si le cœur m'en dit, écouter les conversations... Si je le veux, quoi.
Bon, là, tu peux pas faire autrement qu'entendre ce que te disent tes voisins de compartiment.
Je pris alors un crayon et notai dans mon bouquin (sacrilège !) quelques bonnes paroles...
Petit recueil :

- Les gens de la SNCF, les contrôleurs, là, ils font grève, mais ils sont pas fatigués ces gens-là ! C'est des gros lards qui foutent rien !
- Ces politiques, ils valent pas mieux les uns que les autres. Je sais pas où on va, mais on y va !
- De mon temps, les jeunes travaillaient plus tôt. A 14 ans, moi, j'ai travaillé ! Et puis on travaillait plus, et on allait aux cours du soir, et on se plaignait pas. De mon temps, personne ne faisait grève !
- Moi, j'ai jamais fait grève !

Oui, tout ça, c'était la petite vieille qui te le sortait.
C'est marrant, le mec était un militaire gauchiste.
Ça donnait quelques bonnes réparties, surtout quand Ginette s'est mise à critiquer les lycéens... et les profs.
Non, je ne vais pas me plaindre, je ne lui ai même pas dit : "Eh, connasse, je suis prof !" (de toutes façons, quand je lui ai dit que moi aussi je faisais grève, elle m'a dit "ah, vous êtes lycéenne, aussi"... Fallait bien lui dire que les lycéens ne font pas grève mais manifestent...).

Bref.
J'adore ces gens qui te sortent qu'ils en ont bavé, et que ça devrait être pareil pour tout le monde...
C'est ça, oui, on n'a qu'à tous en baver et fermer nos gueules.
J'exagère ?
Je ne pense pas qu'aux profs, of course.

Bref, pas la peine de m'étaler sur le sujet, c'est très bateau ce que je pourrais écrire. Mais ça m'a bien foutue en rogne. Parce que Ginette pensait que l'intimité était à son comble, plus le temps passait, plus elle te nous sortait des discours de grosse droitasse (Bon, certes, elle a arrêté de lire l'Express).

Bon. Tout cela n'a pas entièrement cassé ma raisonnable bonne humeur de la soirée, parce que...






Aïe, c'est flou, ça fait mal aux yeux, c'est normal, je tremble d'émotion...
Alors merci memzelles qui m'avez encouragée !
Avec ça, je regarde le monde d'une autre façon (de plus haut, quoi...).




13.5.08

Nuit de folie...

Salut à toi !
Ouaip, hier soir, comme nous nous faisions mortellement chier Monhomme et moi, que les astres du poker avaient décidé de ne pas nous donner une once de chance, nous décidâmes de faire les beaux, et de partir à l'aventure, de nuit, oui, comme ça.
Enfin, l'aventure, c'est vite dit. Il s'agissait de partir à la ville voisine, vers 21h, et de trouver une petite guinguette qui accepterait de nous servir en victuailles, un soir de jour férié...
Premier défi.

Nous arrivâmes donc sur la terrasse d'une pizzeria, ouverte. Réjouis à l'idée de pouvoir enfin nous sustenter, nous demandâmes à la serveuse (mignonne ma foi, rien à voir avec l'idée que nous pouvions nous en faire, genre Mikeline avec quelques poils sur la lèvre supérieure ayant été épargnés par le rasoir) de nous présenter la carte.
- Ah, nous dit-elle, nous avons arrêté le service depuis 21h. Les jours fériés, on arrête le service plus tôt.
Je regardai l'heure (bordel, 21h14) et nos voisins en train d'attaquer à peine et goulûment leur pizza.
Nous nous contentâmes donc d'un succinct apéro : pastis pour Monhomme, et demi pour mi.



Ah... Romantisme quand tu nous tiens...

L'alcool me montant à la tête (putain, c'est fort la Jupiler ! Hum !), je décidai de me venger de mon estomac vide et me ruai sur mon appareil photo pour vous te faire profiter, lecteur, du cadre magnifique que nous avions sous nos yeux éberlués.



Ne crois pas que ce cadre me rebute. Au contraire. Je te rappelle en passant que j'aime ces paysages chaotiques, glauques, les vieilles baraques, les objets cassés, et... les usines.
J'étais servie.
D'autant plus que, geste sympathique, un vent bien placé évitait de nous faire profiter des douces effluves qui émanent de cette œuvre d'art, à savoir : un zeste de senteur d'œuf pourri, ou de chou cuit par une concierge dans sa loge, comme tu voudras, propre aux usines qui font de la pâte à papier... Oui, j'en sais des choses.
Ah... Romantisme, quand tu nous tiens...

L'apéro vite envoyé, nous nous mîmes en quête d'un autre restau capable de nous accueillir, et pas que pour un deuxième apéro.
Deuxième défi.
Après quelques tours de voiture in the city by night, il fallait nous rendre à l'évidence : Mac Do.

Bon, je ne te ferai pas le détail de notre repas. (Ah, romantisme, quand tu nous tiens.)

Puis, pris d'un soudain regain d'énergie (c'est le Coca, sans doute), nous décidâmes d'aller claquer quelque menue monnaie dans le casino voisin.
Joli, le casino, d'ailleurs.
Je ne pensais pas qu'il puisse y en avoir un d'aussi... grand, d'aussi... avec-un-air-style-tiens-mais-y'a-pas-que-des-trucs-pourris-ici-c'est-presque... la civilisation !

Et, ô, surprise, il y avait plein de monde, des Japonais en pagaille qui jouaient avec un air rageur, des mémés qui faisaient cracher les bandits manchots, des pépés qui hurlaient aux machines "Borrrrdel ! C'est un pédé ! C'est un pédé ! Il m'a bouffé mes pièces !"

Après maintes prières plus ou moins reconnues par l'Eglise, nous avons claqué quelques pièces, et... rien gagné. Tout perdu, quoi.

Mais c'est toujours cet espoir à la con qui te fait dire "Putain, presque ! Il suffisait que le chapeau de cow-boy soit en face du 7 et ça aurait fait un fois trois avec le lingot". Kamoulox, quoi...

Nous rentrâmes donc fort tard (oui, j'ai pas cours le mardi, je suis fonctionnaire, je te rappelle), un peu déçus, mais aussi contents d'avoir sorti nos doigts du cul, et d'être sortis.

Voilà.
C'est tout pour aujourd'hui.
(Mais quand serai-je capable de te pondre un post avec des questions existentielles, philosophiques, qui seraient enfin autre chose qu'une description de mes journées palpitantes ? Je me le demande. Je te le demande.)





12.5.08

Boarf...

Salut à toi !
Ben, pas grand chose à dire aujourd'hui...
Je passe mes journées à glandasser comme une truie, repue au jeu, Guitar Heroïne en force et poker sur le net.


Je profite du beau temps mollement, en regardant ma chatte (ben oui !) sur le balcon, qui se roule langoureusement, mini félin, au soleil...
Snirlfgrlgoulw !



C'est tout.

9.5.08

Un jour de viaduc...

Salut à toi !
Ouaip, aujourd'hui, j'ai vécu ce que j'appellerai un jour de viaduc, pour la vie d'une prof.
Mais qu'est-ce donc ?
Un jour de viaduc, c'est le lendemain d'un jour férié, où les affreux, pas cons, sont restés chez eux, ou pire, se sont barrés au soleil, pendant que toi, pauvre prof pas malin, mais qui est bien obligé de venir au bahut sous l'ordre de ta direction, ben t'accueilles quelques pignoufs qui se battent en duel.

Donc tu peux pas vraiment faire cours, tu dois trouver des activités pour les occuper, ces petits.
Ce qui est flagrant, quand même, c'est que TOUS mes petits n'affreux de 6e étaient là.
Sinon, j'avais 15 élèves sur 30 de ma classes de gros affreux de 5e.
Et, ô bonheur suprême, les plus affreux de cette classe m'ont fait le cadeau d'être absents, dont la gamine qui m'a vue sautillant, gazouillant, bêtifiant (voir le post d'hier, pour ceux qui n'auraient pas suivi).
Quant aux affreux-glandeurs-mais-que-j'aime-bien-quand-même, seuls 9 étaient présents, sur 25.
J'ai donc fait cours normalement à mes petits, également aux 5e (tant pis pour les absents, j'ai été cool quand même, je leur distriburai des photocop...)(c'est passionnant, ces détails logistiques de la vie d'une prof, non ?!).

Il me restait la classe de 4e. Il fallait bien les occuper...
Après avoir entendu maintes prières comme :
- On travaille pas, hein, madame ?
- On regarde la télé ?
- Ouais !! On regarde Dr House ! (putain, mais c'est pas dans la journée, ça, les mômes !)
- Ou alors, non, je sais, moi, on n'a qu'à faire un pendu !
- Ou alors un débat sur le racisme !
- Ou alors sur Sarkozy ! Hein ? Vous l'aimez vous madame ? Parce que moi je trouve que c'est un ** bip ** @ * bip ** !!
- Ou alors vous nous faites la lecture, madame ! (oui, je le fais de temps en temps)

Bon. J'ai dû les calmer en leur proposant des jeux pseudo littéraires : des cadavres exquis, entre autres, mais ils se sont vite lassés...

Alors, ô, idée suprême, je leur ai proposé le jeu du dictionnaire... TADA !!!

Evidemment, ils ont tiré une tronche pas possible au début...

Je t'explique les règles, si tu ne connais pas...
- Un joueur cherche un mot compliqué dans le dico, dont personne ne peut connaître la définition (même vous, madame ? mais pourtant, z'êtes prof de français, quoi !)
- Il la note sur un bout de papier.
- Chaque joueur en invente une, qui paraît plausible, c'est à dire, bien compliquée. Je conseille de taper dans les animaux des fonds marins, des végétaux étranges, ou des maladies. Ça marche bien, les maladies.
- Celui qui connaît la vraie définition lit toutes celles qui ont été proposées, la sienne étant cachée parmi les farfelues.
- Ensuite, chacun donne son avis sur celle qui lui semble être la bonne.
- Celui qui trouve la bonne, marque un point, celui qui a récolté des voix pour la sienne marque autant de points que les voix données.
- Enfin, celui qui tenait le dictionnaire et dont la vraie définition n'a pas été trouvée marque également un point.
Voilà. As-tu compris ? Je ne suis pas très forte pour expliquer ce genre de truc, mais mes affreux ont très vite compris...

Et ils ont été très forts ! Ils se sont vraiment éclatés, on s'est bien marrés (ça peut te sembler bizarre, mais je te jure que c'est vrai).
Sache que la majorité des présents faisait partie des gros glandeurs de la classe.
A la fin, ils ne voulaient plus partir... Que c'est beau, et rare !

Bref. Je ne te cache pas que je les ai tous poutrés, avec mes définitions farfelues, ils tombaient tous dans le panneau. MOUAHAHAHAHA ! Ce qui m'a valu une profonde admiration de leur part.
Pas facile de trouver des définitions qui tiennent la route pour des mots tels que :
- plansichter
- titisme
- bogie
- malthusianisme (bon, ok, ça me disait bien quelque chose)
- sialagogue
... et autres...

Ben mine de rien, ils débordent d'imagination ces petits, et plus d'une fois, je me suis fait piéger.
Ahhhh. C'était bien sympathique.
Bref.
Je suis de retour chez moi, à me demander ce que je vais bien pouvoir faire ce ouïkind.
Faire ma Guitar héroïne ? Me gaver d'épisodes de séries ? Glander ? Travailler, of course... Pas la peine de me le rappeler, merki !

Tiens, pour la route, une image rafraîchissante en ces temps de canicule...



8.5.08

Je suis là ingognito, bordel...

Salut à toi !
Encore un ouïkind en milieu de semaine, pour les feignasses ! Héhé, c'est bien bon, surtout s'il pouvait faire beau... Putain, à la radio, ce matin, sur France Culture - corrigeons donc : à la radio, ce midi, sur France Info - j'entendais qu'il faisait un putain de soleil à la capitale, la vraie, celle avec les Japonais et la Tour Eiffel, alors que par chez moi, dans le sudecong, il fait un temps pourri, avec même un orage qui se fait herrisser les poils sur le dos de ma chatte, euh, celle à quatre pattes. (les mots en couleur ne renvoient à aucun lien, je fais un concours du post le plus long ou quoi ? bon, ils sont juste en couleur pour attirer ton œil, je sens que sinon, tu ne vas pas tout lire, et ce serait bien dommage... J'en fais trop ?)

Bref.
Hier, j'allai donc faire quelques menues emplettes, sautillant, gazouillant, de fort bonne humeur, puisqu'il faisait beau, HIER. Je te vois, tu t'imagines avec mon petit panier en osier, ma jupette et mes sandalettes... D'abord, sache que je me mets très rarement en jupe (oublie donc la jupette...). Et sache aussi aussi que j'habite près de l'Espagne, et que mes menues emplettes fort poétiques étaient en fait des cartouches de clopes et des choses vitales telles que de l'huile d'olives, des sardines diverses, et autres conneries à grignoter...

Quand, tout à coup, sur le trajet, v'là ti' pô (comme diraient les mayennais) que je tombe sur une vielle pub, comme je les aime. Pour compléter ma collection, je prie donc mon homme de s'arrêter. Et je prends plusieurs photos, me baissant, me hissant sur mes pattes, mettant le cul en arrière, calculant le meilleurs angle, tout ceci, derrière un camion bien encombrant.


Le cliché pris, je retourne à la voiture, en sautillant, comme il se doit, et gratifiant mon homme de quelques "Merki doud', merki !" (surnom peut-être ridicule, et prononciation tenue de Mikeline la bien nommée).

Et là, vlà ti' pô que je tombe sur une de mes affreux de 5e, bien affreuse dans le style, qui afficha un sourire style ouaip-je-t'ai-vue-sautillant-gazouillant-bêtifiant-bah-la-honte...
MERDE. Ratée la crédibilité de la prof. Boarf, on verra demain, j'ai les affreux en question, et je suis sûre que je vais me prendre une réflexion dans l'os.

Les courses en Espagne se passent bien, je suis inconnue des services secrets élèvesques...
Mais, ô drame, nous avions oublié les pommes dauphines pour le succulent poulet fermier élevé en plein air (de Lidl) !

Tant pis, nous courons donc au supermarché le plus proche, celui de notre village. En me disant, que finalement, c'est pas si terrible de croiser des élèves, c'est la vie de village, quoi ! Sauf qu'un seul paquet de merveilles rondes à frire, c'est peu pour payer par carte bleue...
Ni une ni deux, je n'hésite pas, je me dis que tant qu'à acheter un truc utile, qui servira toujours, soyons folle... Je me rue au rayon féminin...

Et là, PAF, je tombe sur une autre élève, mignonne, certes, mais j'étais un peu gênée qu'elle me voie avec mon déo, et mes Tampax...

REMERDE...

Bon. C'est pas bien grave... Hum.

Décidant de faire fi de ces mésaventures, je préparai le terrain (la table basse) pour une soirée tapas, toujours avec mon homme.
J'ouvris donc grand un placard et mes yeux, et ma bouche, alouette, en tombant sur ça :



Argh ! Putainmékeskecékessa ? (oui, sous la panique, je me mets à parler en langage sms de jeunes)
Un truc alienesque, dégueulasse, qui dépassait un chouïa, que je n'osai pas toucher.
Après l'intervention d'un homme courageux (oui, le mien, pas le voisin), je découvris avec horreur qu'il s'agissait d'un simple sac de pommes de terre...



Bon, c'est clair, il faut en vouloir pour arriver à un tel stade... Et puis, je sais, lecteur, tu vas me dire que ça prouve aussi que je n'avais pas ouvert le fameux placard depuis longtemps. Mais je t'arrête ! Non, je ne sais pas, il s'agit d'un cas de pousse instantanée, je te jure ! Hum !

Bref, en voici assez pour mes folles aventures de la journée d'hier.
Aujourd'hui, rien de bien fou, je suis restée cloitrée à la maison, pour bosser, et m'offrir en récré pendant cette journée de sale temps, quelques parties de Guitar Hero. Voui, parfaitement.
Maintenant, j'ai des crampes aux doigts à force de jouer du Santana...
C'est pour ça que j'écris tant... Bizarre.

Allez, tiens, pour la route (euh, je ne le fais qu'en mode moyen... dédicace à Menstruel !) :

5.5.08

I'm back...

Salut à toi !
Ouaip, ça fait vraiment longtemps que tu trépignes d'impatience, que tu guettes un post, que grande est ta déception, cher lecteur, oui, je sais...
Bon. Ne rêvons pas, et arrêtons de nous la péter.

Qu'est-ce que j'ai bien pu fabriquer, depuis ?
Que des choses passionnantes, qui frisent la folie.

D'abord, je suis rentrée, j'ai repris le chemin de l'école, quoi, et je peux te dire que la veille, j'avais un putain de gros cafardasse.

Ben ouaip, c'est bien trop bon les vacances, et puis je n'avais fait que des choses intéressantes, j'avais approfondi ma culture voiciesque, galaesque, pïpolesque, je me tapais un trip de grand-mère pépère, j'ai pu me vernir les ongles joyeusement, voir le petit d'un couple de potes, me dire que putain, y'en a qui sont adultes, quoi, et puis PAF ! Retour au boulot.
Bon, ok, une reprise plutôt tranquillou... Ah ! Vive le mois de mai et ses ponts, que dis-je, ses viaducs.
Bref, je n'ai pas encore retrouvé ma classe d'affreux de 5e, et c'est bien bon.

Les autres affreux ont remarqué que je m'étais fait couper les tifs, ouaip, carré plongeant, presque aussi court derrière que celui de Vic' Beckham. Passionnant...

Ce ouïkind fut tout aussi passionnant : sortie à la ville, peaufinage du bronzage en terrasse, sirotage de grenadine, soirée entre potes, sortie en jupe, ouaip, un vrai miracle, magasins...

J'ai trouvé une autre paire de shoes de mes rêves, genre à me pâmer devant, mais genre aussi est-ce-que-je-vais-oser-les-mettre-un-jour-il-faudra-trouver-la-bonne-occasion...

Attention, soyons fous :



Wouaouwww ! hurle la foule en délire.
Ouaip, c'est de la balle. Je faisais la dingue en plus avec mes doigt rouges. Bon, je ne les ai pas encore achetées, ça demande réflexion.
Hein ? Quoi ? Ben oui, j'ai pris une photo dans la glace du magasin, au milieu d'une faune acheteuse. J'ai pas honte.

Bref, après cette folie de vie citadine et civilisée, on s'est tapé un bon repas du dimanche avec des potes, à se baffrer de fromage, et de petits gâteaux aux couleurs qui n'ont rien à envier à un Andy Warhol (je voulais écrire autre chose, mais je ne voudrais pas choquer les plus jeunes...) ; pour preuve :


Bon, c'est pas le genre de la tarte grand-mère, mais c'était pas mal, ma foi.

Alors voilà, après ce ouïkind à rallonge, me revoilà au taf, de retour avec mes affreux chouchous de 4e, et pas de perlouzes pour aujourd'hui.
Voui, je sais, tu es déçu, mais un jour ou l'autre, Aziz m'en pondra une, je lui fais confiance...

Allez, salut à toi...



25.4.08

En tournée...

Salut à toi !
Ouaip, comme tu le vois, je suis plutôt flemmarde ces temps-ci en matière bloguesque...
J'étais ailleurs, dans une autre ville, partie pour de nouvelles aventures de folie, à faire des trucs complètement dingue.

Bon, ok, j'étais chez mamie, à me faire chouchouter, comme une grosse flemmarde, à glandouiller, quoi !
Voui, chez mamie, parfaitement ! Comme tu peux le constater, je suis toujours dans mon trip gâteaux, tartes, thé dans de la vaisselle anglaise à fleurs.

Mais ceux qui la connaissent, la mamie en question, savent que ce n'est pas une grand-mère du style mamie nova, ou une mamie à tabliers à fleurs, abonnée chez Damart ou qui regarde Les Feux de l'amour. Ooohhhh non ! D'ailleurs, la mienne ne regarde même pas Plus belle la life. Non. Ma mamie, elle kiffe les talons haut, les tailleurs rouges, elle a un putain de chignon compliqué que les coiffeurs n'osent pas refaire tant il est ingénieux, et puis elle aime son imper' léopard. Ouaip, carrément.
Bref.
J'en ai profité pour prendre quelques photos de la ville...

Alors voilà, tiens, pour la route, et puis, ben, c'est tout ce que j'ai à dire pour aujourd'hui, je repars vers THE ville, the pink city...


J'adore ! Pas facile d'en trouver !


Je t'ai pas dit que j'aimais les photos glauques ?


Ouaip, je lève les doigts quand je prends des photos... et pas que le petit...